Mon chat sait qu'il a fait une bêtise

 

Prenons l’exemple d’un chat faisant ses griffes sur le magnifique canapé en cuir de la maison.

En entendant ou voyant son chat exerçant cette activité avec grande conviction, l’humain peut réagir de plusieurs manières. La plupart du temps, il s’approche brusquement du chat en émettant un « NON ! » tonitruant.

Le chat, fort surpris par ce comportement étrange et soudain, préfère s’enfuir à toute allure. L’humain, voyant son chat partir en courant, croit qu'il comprend avoir fait une bêtise. Pourtant, le chat ne sait pas qu'il a "mal" agit. Ce qu'il sait en revanche, c'est que lorsqu'il se fait les griffes sur le canapé, cela déclenche une réaction fort déroutante, voire déplaisante pour lui de la part son humain !

 

 

En réalité, ce que l’humain définit comme étant une bêtise est le non respect de l’une de ses exigences (ex : interdiction de faire les griffes sur le canapé).

Alors que pour le chat, ce même comportement est produit en réponse à l’un des besoins spécifiques à son espèce (ex : les griffades sur le canapé lui permettant de communiquer).

 

On voit bien dans cet exemple la difficulté que deux espèces différentes peuvent avoir à cohabiter lorsqu'un même comportement revêt des significations différentes selon que l'on se place du point de vue de l'humain ou du chat.

 

Or, pour le propriétaire, voir son chat abimer jour après jour son canapé est facteur de tension et de stress. Mais empêcher le chat de répondre à l'un de ses besoins éthologiques est également une forme de pression que l'humain met sur lui et aboutissant à un stress.

L'un des aspects du travail du Féliconsultant sera précisément de trouver des alternatives afin que la situation évolue vers une cohabitation plus apaisée.